J'écoute : le bruit du vent
Je regarde : le ciel bleu en attendant...
Je lis : A contre-sens (Noelle Châtelet)
Je joue : du piano
Je mange : parfois
Je bois : beaucoup d'eau, du thé ou du café
Je cite : personne
Je pense : à vous ...
Je rêve : d'être heureux
(mis à jour vendredi 25 juillet 2008 à 09:19)

29/08/2007

29/08/07 - 05:02

Le verre de lait...

Parce je n'arrive pas à dormir, je ne fais que penser. D'abord à mon travail, puis à ma famille. Et puis ô sujet combien interressant : les hommes. Comment ? en me rendant compte que je suis seul dans mon lit, dans la diagonale, un bras serrant le 2ème oreiller... vide. "Tiens bizarre, j'ai dû rêver qu'il y avait quelqu'un". Puis je me lève boire un verre de lait, que c'est bon. Je n'y pense plus. Vous avez le choix entre 4 propositions pour la moralité de cette histoire :

1. Un verre de lait remplace la présence d'un homme la nuit
2. Un verre de lait frais est meilleur qu'un bisou pour se rendormir
3. Je préfère un bon verre de lait que d'être accompagné d'un homme
4. Un homme ne vaut pas plus qu'un verre de lait


P.S : une seule réponse correspond à ma pensée.


... je me rendors sur mon clavier...

23/08/2007

23/08/07 - 08:06

Ce n'est pas lui non plus

Ca y es, nous savons tous les deux, que nos attraits physiques ne nous correspondent pas. Pourtant dès le 1er dialogue, nous étions surpris de nous rencontrer, presque par hasard. Nous avons dialogué deux heures au moins, puis nous nous sommes dits : "bonne nuit, à demain". Nous nous sommes retrouvés plusiseurs lendemains. La compréhension, la complicité, le respect étaient aux rendez-vous. Puis l'attente des vacances, les questionnements, les premiers doutes déjà. Mais non, l'un et l'autre attendait ce moment, nos dialogues s'emplifiaient, avaient suffisamment d'echo pour ne penser qu'à "lui". De plus en plus tard le soir, nous dialonguions, de mieux en mieux, la confiance était maintenant là. Puis vint l'intimité, les paroles plus précises, nos attentes, nos désirs. Formidable, faits l'un pour l'autre ! Le sommeil entrecoupé de réveries, de fantasmes, de questions éveillées, l'attente du prochain rendez-vous tout était là. Nous ne voulions plus vivre une relation platonique et virtuelle, mais prêts à nous rencontrer. Mais voilà les photos échangées, la vérité apparait plus cruelle, je ne suis pas son "type d'hommes" ! Mais moi je ne cherchais pas seulement un type, mais un homme ! Quelqu'un de sensible à mon charme, complice, courageux, aimant la vie, m'acceptant comme je suis. Une photo ne révèle pas tout, surtout pas les petits grains de beauté, les ridules au coin des yeux, les fossettes, les regards, les postures. Moralité, pour vivre heureux une histoire, vivons cachés !

19/08/2007

19/08/07 - 19:40

Partir

Le monde est tellement monotone.
On y rencontre plus personne.
Les gens sont cachés derrière des murs bétons,
Derrière des murs prisons.

Partir, partir en dirigeable,
Partir, n'importe où, mais partir,
Partir et ne plus revenir,
Partir, partir dans les étoiles,
Partir, n'importe où, mais partir,
Partir et ne plus revenir.

Le monde est tellement monotone.
Comme ils ont l'air triste, les hommes,
Mais moi, je m'en vais dans un autre univers
D'ombres imaginaires.

Partir, partir en dirigeable,
Partir, n'importe où, mais partir,
Partir et ne plus revenir,
Partir, partir dans les étoiles,
Partir, n'importe où, mais partir,
Partir et ne plus revenir.

J'étouffe dans ce paysage,
Ciment, fer et béton sauvage.
Partons au-dessus des nuages.
Tu sais mon amour, c'est l'été.

Partir, partir en dirigeable,
Partir, n'importe où, mais partir,
Partir et ne plus revenir,
Partir, partir dans les étoiles,
Partir, n'importe où, mais partir,
Partir et ne plus revenir.

11/08/2007

11/08/07 - 11:17

Mais que reste-t'il de nos amours ?

Aujourd'hui samedi, la vie passe, l'âge avance, les souvenirs sont nombreux.
Nous sommes parfois rattrappés par notre passé par hasard. La vie nous réserve des surprises, bonnes ou mauvaises. Le passé et le présent se mélangent alors. Les couleurs, les odeurs, reviennent, comme si c'était hier. Mais les choses ont changé, l'arbre qui était là n'est plus, le tableau accroché ici a disparu, j'ai retiré les photos dans la chambre. Je regarde mes mains, celles qui ont tenu les tiennes. Elles ont vieilli. celui-ci est papa, celle-ci a cet âge ? Le temps passe, l'âge avance, les déceptions s'empiles. Les gens que j'ai aimé s'en vont un à un, dansent la nuit, je vis toujours ici, les souvenirs sont nombreux.